© 2018  SARL Les Abeilles du Caillou au capital de 100 000 XPF (www.lesabeillesducaillou.nc et .com)

RIDET 1 412 915.001

  • Facebook - Grey Circle

RUCHE de

PARTICULIER

La ruche GAIAC appartient à Baptiste de la Ruche Nature.

Elle est située au fond du Mont Mou à Païta, dans une forêt exceptionnelle

puisqu'elle est endémique à environ 80%.

Dans cette nature luxuriante, les arbres y sont particulièrement grands. 

Le chant du Notou résonne dans cette forêt envoutante, et les fougères arborescentes rivalisent de beauté.

Merci aux parrains de la ruche GAIAC

 

         Evelyn TERRIER

         Nicolas RINTZ

         Marion HARTEMANN

        

        

 

         Christina KOINDREDI

         Vanessa BOURDIN

         Sandrine MATHIEU

        

        

La ruche GAIAC est entourée par 2 autres ruches, ainsi que, entre autres, d'un araucaria, d'un longane et elle profite des parfums enivrants d'un bois tabou (bois pétrole).

La ruche GAIAC est une jeune ruche de Janvier 2019.

La partie en bois qui abrite l'essaim est appelé "corps".

Ce dernier est composé de 10 cadres d'alvéoles cirées.

La reine y pond ses œufs et les ouvrières y stockent de la nourriture. 

En Mars l'essaim était sur 7 cadres environ, il a donc encore de la place

pour s'étendre sur 3 cadres.

Baptiste veille à ajuster le volume de la ruche en fonction de la taille de la colonie afin qu'elle ne se fatigue pas à assurer la sécurité et à maintenir la température

d'un espace trop grand.

Quand les conditions seront favorables il ajoutera une hausse pour stocker le miel.

Fin Mai dans les ruchers de Nouvelle-Calédonie

La saison fraîche a commencé à pointer le bout de son nez et le rythme change dans les ruchers. Après l'effervescence des butinages intensifs de ces derniers mois, on observe que le nombre de mâles diminue et avec lui le nombre d'essaimage.

Les apiculteurs terminent de récolter les ruches restantes et préparent l'hivernage.

Ils vont bientôt faire les visites sanitaires bi-annuelles afin de vérifier l'absence de maladies sur leur cheptel, puis ils réduiront le nombre de hausses afin de ne pas fatiguer les abeilles à réguler la température d'un volume trop important et à en assurer la sécurité contre les prédateurs et les parasites.

Ensuite viendra le temps du traitement des hausses, de leur stockage et la réparation du matériel.

Fin juin chez Baptiste

La saison fraîche est bien entamée à présent, Baptiste a adapté la taille de la ruche à la force de l'essaim. C'est pour cela que la colonie reste sur le corps seulement, afin que la température soit plus facile à maintenir.

Sur les cadres de côté les abeilles ont stocké du miel en réserve.

Voici une vue de l'arrière des ruches

Les habitants de la ruche

 

 

Une ruche compte environ 40 000 abeilles.

Parmi celles-ci on retrouve la reine, les ouvrières, les faux-bourdons.

La reine est le seul individu femelle fécond de la colonie.

Elle provient d’un œuf fécondé, identique à celui d'une ouvrière, mais la différence réside dans le fait qu'elle sera nourrit toute sa vie par des ouvrières exclusivement avec de la gelée royale.

Après un développement de 16 jours dans l'alvéole, la jeune reine va entreprendre des vols nuptiaux peu de temps après sa naissance. Elle va rejoindre un point de rassemblement où se réunissent les mâles du voisinage, assurant ainsi la diversité génétique. Elle va s’accoupler avec plusieurs mâles, en plein vol, jusqu’à ce que sa spermathèque soit remplie. Les mâles qui l’auront fécondée vont tous mourir peu de temps après l’accouplement, leurs organes génitaux ayant été arrachés. La reine va conserver tout ce sperme dans sa spermathèque et restera ainsi fécondée pour le restant de sa vie, de quatre à cinq ans. Elle pondra environ 1200 œufs par jour, c'est sa mission afin de perpétrer la survie de la colonie.

Contrairement aux ouvrières, le dard de la reine ne possède pas de crochet et ne reste pas pris dans la peau d'un animal lors d'une piqûre, ce qui lui évite de mourir. Elle peut donc piquer autant

de fois qu'elle a besoin.

Sur la photo ci-dessous la reine se trouve au centre, on la remarque grâce son abdomen plus volumineux.

L'ouvrière se développe en 21 jours et assurera, pendant ses 45 jours de vie, différentes missions en fonction de son âge et des besoins de la colonie. D'abord nettoyeuse, elle deviendra tour à tour nourrice, maçonne, manutentionnaire, ventileuse, gardienne et enfin

butineuse à la fin de sa vie.

Les mâles, appelés aussi faux-bourdon, sont élevés pendant

la belle saison seulement.

Leur rôle est de féconder les reines voisines, ils ne participent pas à la récolte du nectar ou du pollen, ayant une langue trop courte pour butiner les fleurs. Ils n'ont pas de dard, et sont donc sans défense.

Ils ne sécrètent pas de cire d'abeille, de venin ou de gelée royale.

Ils proviennent du développement d'ovules non fécondés : ils sont donc haploïdes, et n'ont pas de père.

Chez Baptiste en juillet-août 2019.

La saison fraîche bat son plein sur le Caillou et les abeilles ont froid !! Elles restent donc au chaud et travaillent au ralenti.

Baptiste, lui, ne ralentit pas le rythme et prépare la prochaine saison !!

Après avoir gratté les cadres et les hausses usagés, il passe le chalumeau afin de nettoyer et désinfecter le matériel.

Il fait ensuite fondre les résidus de cire dans cette grosse marmite. Après avoir filtré, il pourra récupérer une partie de la cire en état afin de la réutiliser sur les prochains cadres.

Fin Août : la saison redémarre !!

Avec la hausse des températures, la nature se réveille et offre aux abeilles plus de diversité. On trouve des cellules de mâles dans le couvain, signe que les colonies vont pouvoir se multiplier. C'est la reine qui choisit de pondre des oeufs soit de mâle ou de femelle en fonction de la saison. En effet la quantité de mâles est très restreinte en hiver lorsque la ruche est au repos. Les mâles ne fécondent pas la reine de la ruche (qui est leur mère), mais les reines des autres colonies, et ainsi limite la consanguinité.

La composition du miel

Le miel est composé de 80% de sucres (fructose, glucose, maltose, saccharose, etc...), de 17% d'eau et de 3% de composés divers (acides aminés, acides organiques, protéines, enzymes, sels minéraux, vitamines, facteurs anti-bactériens, oligo-éléments..)

Fabrication du miel 

L’abeille, ou les ouvrières très exactement, butinent le nectar des fleurs qu’elles stockeront dans leur jabot. Selon la plante, le taux de sucre va différer mais aussi la couleur, grâce au pourcentage de pigments présents dans le nectar, les arômes et les vitamines. Ensuite les abeilles le ramène à la ruche où d’autres ouvrières prendront le relais. Ces dernières chargeront le précieux nectar en enzymes. Elles modifieront la composition du futur miel en agissant sur le sucre et en faisant baisser le taux d'humidité. 

Bienfaits du miel

Propriétés anti-infectieuses et antibiotiques :
Le miel est connu depuis l’Antiquité pour ses propriétés anti-infectieuses : le miel empêche la prolifération bactérienne, virale ou fongique grâce à une enzyme, la glucose oxydase, produisant du peroxyde d’hydrogène (comme dans l’eau oxygénée) qui est un antiseptique naturel. De plus, il a une faible concentration en protéines ce qui empêche les bactéries de se développer. Enfin, son acidité entrave la multiplication des bactéries, complétant son action antibactérienne. Il peut être utilisé dans cet objectif aussi bien au niveau cutané qu’en ingestion pour la sphère respiratoire ou digestive.

Propriétés cicatrisantes :
Souvent employé comme antiseptique pour soigner les plaies, le miel possède également des propriétés cicatrisantes qui justifient à nouveau son utilisation cutanée. Il empêche alors le développement des bactéries et régénère le tissu cutané afin d’avoir une bonne cicatrisation. Cette action est due à sa forte osmolarité, qui fait que le miel attire l’eau, draine la lymphe et le plasma vers l’extérieur, ce qui élimine les débris et nettoie la plaie. Le miel est donc un antiseptique et antibactérien très reconnu, qui aide à la cicatrisation des plaies.

Propriétés antioxydantes :
Grâce à la présence de nombreux flavonoïdes, le miel a un important pouvoir antioxydant, car ces derniers neutralisent les radicaux libres, ayant ainsi un effet bénéfique dans la prévention de certains cancers ou certaines maladies cardiovasculaires. On peut également noter ici que le miel « foncé », plus riche en flavonoïdes et en fructose, serait plus efficace pour ces propriétés thérapeutiques.

Propriétés énergétiques et tonifiantes :
De plus, comme il est plein de sucre, le miel est une très bonne source énergétique qui peut vous redonner un coup de fouet quand vous en avez besoin. Attention tout de même si vous êtes diabétique ou que vous surveillez votre ligne, car le miel a un pouvoir sucrant supérieur au sucre et est très calorique. 

Il contient des vitamines, des traces d’enzymes, des acides aminés et des minéraux comme le calcium, le fer, le chlore de sodium, le magnésium, le phosphate et le potassium.

C'est un produit on ne peut plus naturel.

Le miel de Nouvelle-Calédonie est le fruit du travail d’apiculteurs soucieux de pratiquer leur métier dans le respect de la tradition. 

Septembre-Octobre : les manguiers sont en fleurs en Calédonie

les faux lilas embaument les forêts de leur doux parfum

et les erythrines oranges se parent de leurs magnifiques grappes de fleurs